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THE DAKAR TIMES – Interview exclusive : Le Docteur Martial Ahipeaud expose sa vision de l’économie dans le cadre de l’intégration en Afrique de l’Ouest

Posté par drmartialahipeaudpresse le 27 mai 2009

 pour suivre la vidéo cliquez sur le lien ci-dessous

http://the.dakartimes.com/francais/article/Videos-Interview-exclusive-du-Docteur-Martial-Ahipeaud

mai 2009 – The Dakar Times

www.the.dakartimes.com

 

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LE PATRIOTE – Martial Ahipeaud : je suis persuadé que les Ivoiriens ne laisseront pas cette imposture continuer

Posté par drmartialahipeaudpresse le 9 avril 2009

8 avril 2009 – LE PATRIOTE

Premier secrétaire général de la FESCI, Martial Ahipeaud est aujourd’hui à la tête d’un parti politique. Dans cet entretien à bâtons rompus, il nous parle de l’actualité politique, de l’opposition, de sa trajectoire politique, de ses aînés en politique et des prochaines élections -In Le Patriote du 07 Avril 2009 Par Jean-Claude Coulibaly 

Le Patriote : Monsieur le président, l’une des actualités récentes, c’est l’interpellation du président Innocent Anaky du MFA qui a été détenu à la Direction de la Surveillance du territoire pour des propos dits séditieux visant à porter atteinte à la sûreté de l’Etat. L’opposition a apporté tout son soutien au président Anaky. Vous, quel est votre point de vue dans cette affaire ? 
Martial Ahipeaud : Son interpellation est encore plus condamnable. D’une part parce que la procédure comme le fond n’est pas correcte. D’autre part parce que fondamentalement, c’est un précédent qu’il faut éviter. Sur ce point, il y a matière à réflexion pour l’opposition qui doit protester vivement contre cette situation. Parce que lorsque l’armée de Côte d’Ivoire intervient à la télévision pour dire qu’elle souhaite qu’on arrête quelqu’un, demain elle peut faire autre chose. Il faut donc s’inquiéter de cette violation des procédures.
LP : N’est-ce pas cette attitude attentiste de l’opposition qui fait que la crise perdure ? LP : Que pensez-vous de l’armée, la grande muette… 


M.A : L’armée n’est pas du tout muette. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans une situation de guerre. Vous ne pouvez pas dire que l’armée est muette. Il y a deux armées, une loyaliste à Laurent Gbagbo et une autre qui s’est rebellée pour les raisons qu’on lui connaît. Donc l’armée actuelle, elle n’est pas du tout muette.
LP : Comment jugez-vous son attitude ? 
M.A : A mon avis, l’armée ivoirienne est une armée profondément républicaine. Elle est toujours aux ordres des hommes politiques. Elle accepte la direction de celui qui est au pouvoir. Au niveau des Forces nouvelles, après la mise en place de la structure politique, l’état-major s’est mis à la disposition du secrétaire général des Forces nouvelles de telle sorte qu’il est devenu le chef incontesté de la rébellion. Donc c’est une armée qui respecte traditionnellement les autorités politiques. Ce qu’il faut, c’est que le peuple de Côte d’Ivoire comprenne clairement l’enjeu de la situation et que l’opposition s’organise. Je ne crois pas que l’armée de Côte d’Ivoire puisse tirer sur le peuple qui aura choisi son président. 

LP : Vous, est-ce que vous faites confiance en cette armée ? 


M.A : Moi je fais entièrement confiance en cette armée pour une raison simple. C’est qu’elle a pour vocation de défendre les institutions et le peuple de Côte d’Ivoire en fonction de l’opinion dominante derrière laquelle elle doit se ranger. Je ne vois pas comment elle ne le ferait pas. Auquel cas, elle se transformerait en réalité en une milice. Ce qu’elle n’est pas en réalité. Parce que nous sommes persuadé aujourd’hui que l’armée est là pour défendre les intérêts de la Nation. 

LP : Nous sommes actuellement engagé dans l’opération d’identification qui doit nous conduire vers les élections. Mais les populations craignent qu’à cause de la manière dont sont engagées les choses, il n’y ait pas d’élections en cette année 2009. Vous, quel est votre avis ? 

M.A : Nous, depuis l’année dernière, nous avions déjà dit que 2008 n’était pas tenable pour telles raisons. Parce qu’on ne pouvait pas faire un processus qui demandait un minimum de huit mois en quatre ou cinq mois. Aujourd’hui, quand on fait le point au dernier chiffre publié par la Commission électorale indépendante, on a à peu près six millions de personnes enrôlées. Au moins deux tiers de la population électorale est identifiés aujourd’hui. Il reste encore un tiers. Je crois d’ici le mois de mai ou fin juin, on aura une liste électorale potable. Au mois de juin, on a la liste électorale et que le mécanisme de distribution des cartes d’identité et des carters d’électeurs est en place, sauf mauvaise foi manifeste de la part de ceux qui gouvernent ou qui profitent de la situation de confusion actuelle, on pourrait fixer pour le mois d’octobre ou de novembre au plus tard, l’organisation de ces élections-là. L’organisation, c’est autre chose. Le principe voudrait qu’à partir du moment où la population électorale est identifiée, il n’est pas normal que des mois et des mois passent pour que l’on arrive directement aux élections. 

LP : Donc les élections cette année, vous y croyez. 

M.A : Moi, je pense qu’il faut aller aux élections cette année. Parce qu’il n’est pas normal que cette situation dure et que les élections deviennent un serpent de mer. Il ne faut pas oublier dans une situation comme le nôtre, que la population peut réagir de façon extrêmement difficile si elle ne voit pas le bout du tunnel. Il faut donc créer les conditions d’une espérance nouvelle, d’une possibilité de changement pour que les sentiments extrémistes ne prédominent et envoyer le peuple vers une sortie de crise pacifique. Contrairement à ceux qui croient qu’il faut une confrontation ou une autre guerre fratricide pour qu’un camp gagne. Nous ne sommes pas partisan de cette solution.LP : Quelle est la part de l’Union pour la Démocratie et les Libertés, votre parti dans le processus de sortie de crise ? 

M.A : D’abord vous savez que c’est nous qui avons fait au mois de septembre 2006, l’essentiel des propositions qui ont été utilisées par le pouvoir et les Forces nouvelles pour faire les accords de Ouaga. Donc, nous, nous accompagnons le processus par divers canaux ; notamment diplomatique et politique. Nous sommes également sur le terrain pour campagne contre la mauvaise gouvernance qui a cours ces dernières années et pour qu’il y ait une mobilisation de la population pour que les prochaines élections nous permettent de choisir entre deux camps. C’est à dire ceux qui veulent le changement de fond en comble et ceux qui veulent maintenir une logique de pillage systématique des ressources et de mauvaise gouvernance. 
LP : Partagez-vous l’avis de ceux qui croient que Ouaga a échoué? 

M.A : Non, je ne crois pas que Ouaga ait échoué ! Pour la raison toute simple qu’aujourd’hui, on a réussi à faire enrôler six millions d’Ivoiriens. Avant Ouaga, ce n’était pas le cas. On peut dire que Ouaga est au ralenti. Mais cette situation est due à la volonté politique de ceux qui dirigent Ouaga. Parmi ceux qui dirigent Ouaga, il y a non seulement le président Gbagbo et le Premier ministre Guillaume Soro, mais aussi, les leaders de l’opposition que sont les présidents Bédié et Ouattara. Donc, c’est à eux de donner un coup de fouet au processus. Maintenant, si on estime que ce n’est pas rapide, il faut chercher les causes. On a dit que c’était les problèmes financiers. Apparemment ce problème vient d’être réglé avec la mesure PPTE qui vient d’être obtenue. Donc, cela ne doit plus poser de problème. Je crois dans les trois mois qui viennent, on doit avoir un processus complètement boosté. Dans le cas contraire, je crois qu’il faut appeler à un mouvement populaire, éventuellement pour contraindre les acteurs actuels à accélérer la procédure. 

LP : Parlant de la lenteur du processus, vous avez mentionné la volonté politique. Est-ce que le président Laurent Gbagbo n’a pas une grande part dans cette situation ? 


M.A : Moi, je n’accuse pas le président Laurent Gbagbo seul. Je dis que c’est la responsabilité de l’opposition de s’opposer lorsqu’il faut s’opposer. Mais lorsque l’opposition n’a pas de stratégie cohérente et qu’on réagit chaque fois par une situation créée par le président Gbagbo, ce n’est pas sa faute. Si lui, il était dans l’opposition, je suis persuadé que les choses allaient être différentes. Parce qu’il a été toujours cohérent dans sa démarche tactique et stratégique. Donc aujourd’hui, l’opposition telle qu’elle se définit est quand même assez bizarre. Un ministre qui dépend d’un parti politique de l’opposition et qui refuse de sortir du gouvernement. Voyez-vous, de quelle opposition sommes-nous en train de parler. Donc cela veut dire que c’est la politique du ventre qui prédomine plus les préceptes et les principes. C’est vrai qu’on peut expliquer par mille raisons que le ministre du MFA ait refusé de quitter le gouvernement. Mais en réalité, si c’était une opposition qui était cohérente, normalement le ministre et le chef du parti devraient être en symbiose. Ce qui n’est pas le cas. Mais au sein du RHDP, à partir de cette crise, on a vu que le RHDP avait abandonné Anaky. Alors que si j’ai bien compris sa démarche, il aurait souhaité que le RHDP ait une démarche cohérente. C’est-à-dire qu’on ne peut pas dire : Laurent Gbagbo pose problème et en même temps on est avec lui dans un gouvernement et on ne fait rien pour faire avancer les choses. Donc vous comprenez que la faute n’incombe pas à Gbagbo. C’est à nous qui sommes de l’opposition de nous remettre en cause. 

LP : Mais, le RHDP, dans cette affaire a suffisamment démontré sa solidarité. N’oubliez pas que dans l’alliance des Houphouétistes les partis demeurent autonomes et libres. 

M.A : Bon, maintenant si on réagit comme cela, quelle va être la position du RHDP lorsqu’on va être à la présidentielle?
LP : Mais la plate-forme est clair. La plate-forme stipule que tous les partis membres vont au premier tour. Au second tour, tous les autres candidats soutiennent le candidat le mieux placé. 
M.A : Ca, c’est ce que la plate-forme dit. Mais les partis ne sont pas phagocytés par la plate-forme, ils peuvent demander de voter un autre candidat. Il ne s’agit pas, quand on dit qu’on est dans l’opposition, de focaliser la démarche tactique sur un seul point qui est, en réalité, la finalité du processus. C’est lorsque pendant une période donnée on construit une solidarité dans les actes et dans l’action qu’à un moment donné, les masses peuvent se reconnaître dans une démarche. Mais à partir du moment où on arrête un leader d’opposition et on n’a même pas une contestation, même symbolique, si demain, on arrête Ouattara pour n’importe quelle raison quelle va être la réaction d’Anaky ? Si on arrête Wodié, quelle va être la réponse d’Anaky et même si on arrête Ahipeaud, quelle va être la réponse d’Anaky ? 


LP : Mais à la conférence de presse qu’il a animée, le RHDP a condamné cette arrestation. 
LP : L’opposition a suffisamment démontré sa solidarité au président Anaky. Le directoire du RHDP a fait un communiqué à la hauteur de l’événement. Il a même en semaine, rendu visite au président Anaky au siège de son parti pour exprimer cette solidarité… 

M.A : Non, non ! Ici, nous n’allons pas nous comprendre. On fait de l’opposition ou on fait de l’intellectualisme. On n’est pas ici dans un village où lorsqu’il y a un malheur on va rendre visite. Il s’agit de poser des actions politiques. Lorsqu’on arrête quelqu’un, même s’il a fait une bêtise, les militaires de Côte d’Ivoire ne peuvent pas donner l’ordre de violer les lois de la République. L’Etat même ne peut pas accepter que cette violation ait lieu. Troisièmement, le peuple de Côte d’Ivoire ne peut pas accepter que des gens arrêtent certaines personnes au moment où d’autres personnes sont en train de manifester dans les rues pour exiger que des individus soient graciés par l’ONU. On trouve cela normal. Je pense que c’est extrêmement grave que l’opposition n’ait pas compris le message. C’est qu’il fallait condamner l’arrestation d’Anaky. Mais l’opposition et le peuple de Côte d’Ivoire auraient du se retrouver dans un stade, dans un lieu clos pour que la démonstration de force serve de leçon à ceux qui ont donné cet ordre. Cela n’a pas été le cas et je pense que c’est malheureux.LP : L’UDL est un parti de l’opposition. Pourquoi n’a-t-elle pas sauté sur l’occasion pour protester de façon véhémente comme vous le dites ? 
M.A : Aujourd’hui, nous sommes en train de travailler sur un plan du renforcement des forces de la troisième voie et nous n’avons pas encore fini ce mécanisme. Sinon, on avait déjà pris la décision, en ce qui concerne les partis qui travaillent sur ce projet de présenter une plate-forme le samedi et Anaky a été arrêté dans la soirée du vendredi. Dans les semaines qui vont suivre, on attend organiser une sortie et discuter avec le RHDP clairement des perspectives au niveau politique. Car aujourd’hui, un seul individu ou un seul parti ne peut régler les problèmes de la Côte d’Ivoire. Il s’agit de faire en sorte que nous allions aux élections et à partir de celles-ci, les Ivoiriens puissent choisir librement leur président et de là qu’on organise les autres procédures électorales.
LP : Martial Ahipeaud toujours candidat à la présidentielle ? Si oui, que compte-t-il faire pour le pays ? Car il ne faut pas oublier que dans le starting-block, il y a des poids lourds. 


M.A : Moi, je n’ai pas peur des poids lourds. Parce que d’abord les présidentielles ont un enjeu intellectuel. C’est-à-dire qu’il est important d’expliquer notre vision. Est-ce que les gens souhaitent vivre dans une société ivoiritaire, ultranationaliste ou dans une société démocratique et pacifiée où tout le monde a le droit de dire ce qu’il pense sans être inquiété ni par l’armée ni par la DST. C’est de cela qu’il s’agit. Les enjeux aussi sont les choix économiques que nous voulons opérer. Est-ce que nous devons applaudir parce que notre nation a été proclamée nation très pauvre et très endettée ou alors ne pas être défaitiste et faire en sorte d’être dynamique pour que notre économie soit boostée pour revenir dans le leadership des Nations. Voilà des questions et les propositions concrètes qui vont être évoquées au cours de cette campagne. Et nous n’avons pas peur des pachydermes. Il est vrai qu’on ne peut se comparer au PDCI qui a bâti la Côte d’Ivoire moderne ni au FPI et au RDR qui ont 19 et 15 ans d’existence. Mais au niveau des idées, nous sommes à égalité. Sinon nous avons certainement beaucoup plus qu’eux. Par ce que comme je vous l’ai déjà dit, les accords de Ouaga sont le fruit de nos réflexions. Je demeure comme je l’ai déjà dit avant, candidat pour la prochaine élection présidentielle.
LP : Martial Ahipeaud hier, premier secrétaire général de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire et à côté du général Robert Guéi. Martial Ahipeaud aujourd’hui, président de l’UDL. Homme de gauche ou homme de droite ? Que répondez-vous à ceux qui disent qu’ils ne comprennent pas votre trajectoire politique? 
M.A : Moi, je suis un homme de centre-gauche. C’est sur cette base qu’en 1990, j’ai rejoint le mouvement qui exigeait la démocratie. C’est-à-dire que je n’ai jamais été un extrémiste. J’ai toujours partagé les valeurs sociales et une vision économique fondée sur la gestion rationnelle des ressources contre le néo paternalisme qu’on a vu pendant le parti unique par exemple. L’essentiel, c’est la Côte d’Ivoire et le rêve ne compte pas. Chaque fois qu’il s’est agi des intérêts de la nation j’ai toujours mis cela au devant au détriment même de mes propres intérêts. A preuve, en 1990, mes intérêts étaient du côté de la présidence et non pas du côté de la rue. Et en 2000, j’aurais pu me taire face à ce qui se passait. Mais j’ai préféré faire la rupture officiellement avec le FPI. Sur la question, nous étions en désaccord total avec la tactique utilisée pour la prise du pouvoir. Parce qu’il faut que cela soit clair dans la tête de tout le monde. Je n’étais pas d’accord. Je l’ai signifié au président Gbagbo et j’ai agi en conformité. Et depuis lors vous ne m’avez pas vu avec un des deux camps. 

LP : Quelle est cette tactique avec laquelle vous n’étiez pas d’accord? 
M.A : Non, c’est très simple. Nous avons estimé que la transition militaire n’avait qu’un seul objectif. C’est-à-dire rédiger une Constitution démocratique si vous voulez, après les états généraux de la Nation. J’ai interpellé les uns et autres pendant cette période. Mais on m’a traité d’enfant. J’ai dit telle que les choses étaient menées, on allait aboutir à une confrontation entre les forces pro Ouattara et les forces pro Gbagbo. Mais à cette époque, lorsque nous avons fait toutes les démarches, on nous avait traité d’enfant. A cette époque, j’ai signifié aux camarades du Front populaire que je n’étais pas d’accord et que la transition devait nous servir à construire la démocratie. Et non être un point de départ d’une désintégration structurelle de notre pays à partir d’une Constitution qui était problématique. A partir de ce moment, je suis resté sur ma position. C’est-à-dire, refuser systématiquement de prendre position lorsque la guerre s’est déclenchée d’être au FPI ou prendre partie pour les Forces nouvelles. Ce choix j’aurais pu le faire plus aisément. Mais j’ai estimé qu’il fallait les ramener par une sorte de diplomatie en renouant le dialogue entre les deux camps pour que notre pays sorte de cette situation par la voie électorale. Donc, mon attitude est tout à fait cohérente de sorte qu’aujourd’hui elle ne m’a posé autre problème que ne pas participer à la gestion de l’Etat. Mais je l’assume. 

LP : Aujourd’hui, certains anciens membres de la FESCI tels que Karamako Yayoro, Blé Goudé, Blé Guirao pour ne citer que ceux-là animent la jeunesse des partis politiques. Vous en tant que premier secrétaire général de ce mouvement, quel bilan rétrospectif faites-vous ? Est-ce que ce qui se passe est ce que vous avez voulu à la création de la FESCI ? 

M.A : Disons que la FESCI n’a pas secrétée seulement Martial Ahipeaud, Blé Goudé, Blé Guirao et consorts. Je crois qu’il y a aussi des cadres de très grande valeur qui sont sortis de ce mouvement. Il y a aussi l’impact culturel qu’il ne faut pas occulter avec l’avènement du Zouglou, une musique typiquement ivoirienne qui a fait ses preuves. Sans oublier la mise en place de plusieurs institutions universitaires par le pouvoir d’alors à son corps défendant. L’apport est donc là. Mais, il ne faut pas oublier les dérives qui ont surgi à un certain moment. Le mouvement a basculé dans la violence inouïe et le racket à un certain moment. C’est pourquoi, je tiens à encourager la direction actuelle qui fait des efforts pour donner une dimension plus syndicale au mouvement. Ce qu’il faut savoir, c’est que les conditions sociales de 1990 à maintenant se sont considérablement détériorées dans le milieu estudiantin. Il ne faut pas occulter cela. Il faut certes que le mouvement se remette en cause, mais il ne faut pas reléguer au second plan, les conditions sociales des étudiants, si on veut mettre fin à cette situation.
LP : Vous faites partie de la génération montante de la politique en Côte d’Ivoire. Quel regard portez-vous sur vos aînés que sont Bédié, Ouattara, Gbagbo, Anaky, Mabri et autres ? 


M.A : Disons que je ne connais pas personnellement Bédié. Je n’ai pas eu le temps de le connaître en tant que président. Parce que j’ai dû quitter le pays au moment où il arrivait au pouvoir. Et quand je suis arrivé, il n’y était plus. Donc, je n’ai pas d’opinion personnelle sur lui. Le président Ouattara que j’ai connu quand on était tous en exil est un homme courageux que j’admire beaucoup. Parce qu’il faut beaucoup de courage pour continuer le combat dans le contexte dans lequel on était jusqu’aujourd’hui. Ce que j’apprécie chez Laurent Gbagbo, c’est sa cohérence en politique. On peut tout lui reprocher, mais il est d’une cohérence implacable. Lorsqu’il a une idée, il va jusqu’au bout. Et c’est sur cette base qu’il s’est comporté jusqu’aujourd’hui. Quand je prends toutes leurs qualités, pour la génération dont je suis issue dans le jeu politique, il faut avoir la détermination de Ouattara, aussi la cohérence de Gbagbo, mais surtout la sagesse du président Houphouët pour qu’on puisse éventuellement avoir un leadership nouveau à la tête du pays. 

LP : Concernant les élections, l’allure à laquelle est mené le processus, êtes-vous optimiste ou pessimiste ? 


M. A : Moi, je suis optimiste. Absolument optimiste. Car je suis persuadé que les Ivoiriens ne laisseront pas cette imposture continuer. De deux choses l’une. Il appartient aux hommes politiques de le comprendre, parce qu’ils connaissent le peuple et le peuple les connaît comme certains le disent et d’anticiper pour qu’on n’arrive pas à une dérive qui peut échapper à tout le monde. Et là , je crois que ce serait encore plus dommage , parce que notre responsabilité en tant que leader politique, c’est d’anticiper, de prévoir et faire en sorte qu’ à partir de nos actes, la Côte d’Ivoire progresse et non ne régresse. Donc, ce à quoi j’appelle nos aînés et les camarades de ma génération, c’est de faire en sorte qu’une deuxième crise ne nous surprenne pas. Et qu’en tant que leaders, nous puissions maîtriser notre histoire et donner une nouvelle dynamique à notre pays et une nouvelle espérance à notre peuple. Sans quoi, je crains que nous risquions d’être indexé par le tribunal de l’Histoire et par les générations futures comme ceux qui auront été les auteurs de la déchéance de notre Nation. 
NB: Le titre est de udlinfo M.A : Il ne s’agit pas seulement de condamner. Vous savez très bien que nous sommes dans un processus électoral. Il s’agit de faire en sorte que le chef de l’opposition ou l’un des chefs de l’opposition se rende compte qu’ils n’ont pas le droit de le faire. Surtout que cela a été fait en violation de tous les textes de loi qui régissent la République. Cela veut dire que lorsqu’on sera en plein processus électoral, des décisions aussi scandaleuses peuvent être prises et comme chacun ne défend que sa chapelle, évidemment, il n’y aura pas de solidarité. Moi, j’ai estimé que c’est extrêmement dangereux pour les leaders de l’opposition.M.A : Je pense qu’ici, il y a un devoir de cohérence ; parce que lorsque l’opposition critique le pouvoir, je pose la question de savoir c’est quel pouvoir dont elle parle. Lorsqu’on prend aujourd’hui le gouvernement, l’opposition y est majoritaire. Les décisions qui sont prises sont le fait du gouvernement. L’accord de Ouagadougou est aussi le fait du gouvernement. On a des institutions dans cet accord qui font que les deux grands leaders sont parties prenantes d’une procédure. Donc de deux choses, l’une. Soit on estime que la procédure telle qu’elle se passe n’est pas conforme à notre volonté et on en tire les conséquences. Premièrement, on démissionne du gouvernement. Deuxièmement, on mobilise le peuple et on exige un point tout à fait clair. Par exemple, nous, nous souhaitons que ce soit l’exigence des élections présidentielles. Mais on ne peut pas être dans le gouvernement, participer à tout ce qui s’y passe et puis après critiquer le pouvoir. Donc cela crée la confusion dans la tête des populations. Il aurait fallu que l’opposition dans un premier temps, tire les conclusions de sa propre turpitude et qu’à partir de là elle donne une direction claire au combat afin que chacun puisse se déterminer par rapport à cela. Mais, lorsqu’on est dans le gouvernement, on mange avec le président Gbagbo et puis après on le critique, je pense que cela ne fait pas sérieux. 

  

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COTE D’IVOIRE – Bousculade meurtrière Stade Houphouët Boigny Abidjan – Réaction

Posté par drmartialahipeaudpresse le 30 mars 2009

UDL – Union pour le Développement et les Libertés

COMMUNIQUE DE PRESSE

Dr Martial AHIPEAUD, Président – UDL – Union pour le Développement et les Libertés

Ce Soir le peuple de Côte d’Ivoire, après avoir assisté à la  victoire de son équipe nationale de football face au Malawi dans les éliminatoires de la coupe du monde 2010, était  prêt à se lever ensemble pour fêter ce magnifique exploit sportif.

L’AFP ce soir annonce « Dix-neuf personnes sont mortes et des centaines ont été blessées, dont certaines dans un état grave », 

C’est donc dans des conditions difficiles qu’une bousculade à eu lieu suite à des tirs de gaz l’acrymogène. Un acte absolument inutile d’un élément ou des éléments incontrôlés des forces de sécurités.

Devant une telle tragédie qui empêche une fois de plus le peuple de sourire de bonheur, l’UDL s’incline devant les victimes et adresse ses condoléances les plus attristées aux familles éplorées.

 L’UDL condamne fermement cet acte de vandalisme irréfléchi et irresponsable

L’UDL  exige que les responsabilités soit établies dans cette affaire et exige une commission d’enquête immédiate pour que la lumière soit faite sur cette tragédie inexcusable.

Abidjan, le 30 mars 2009 – 00h55

Le bureau politique de l’UDL

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“Faut-il bruler les fescistes ?” – ASSOCIATION DES ÉTUDIANTS CHERCHEURS DE CÔTE D’IVOIRE (AEC-CI)

Posté par drmartialahipeaudpresse le 22 mars 2009

ASSOCIATION DES ÉTUDIANTS CHERCHEURS DE CÔTE D’IVOIRE (AEC-CI)

Abidjan, le24 Février2009

Nous avons le plaisir de vous convier à une Conférence-Débat dont  le thème est le suivant : 

“Faut-il bruler les fescistes ?”  Ce débat opposera le Dr Ahipeaud Martial (1er SG de la FESCI) à Venance Konan (Ecrivain Opposant) au CERAP (ex INADES) de 8h à 12h le 28 Février 2009. 

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La Chine en Afrique, pour quoi faire ? Conférence CERAP 6 février 2009

Posté par drmartialahipeaudpresse le 22 mars 2009

avec Jean Marie BOHOU (enseignant) et Martial AHIPEAUD (enseignant)

Conférence publique

Centre de Recherche et d’Action pour la Paix CERAP – anciennement Inades

www.cerap-inades.org

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CÔTE D’IVOIRE : QUEL AVENIR ? Conférence du Président Ahipeaud à Paris 11-02-2008

Posté par drmartialahipeaudpresse le 21 mars 2009

De passage à Paris, le 09 février dernier,

le Président de l’UDL a tenu une conférence sur le thème « CÔTE D’IVOIRE : QUEL AVENIR ? ».

Ci-après le texte liminaire de sa conférence.

SEPT PROPOSITIONS CONCRETES POUR SORTIR NOTRE PAYS DE LA CRISE DE TRANSITION ET DE SA PERIODE INTERMEDIAIRE.

Notre approche de la crise ivoirienne met en exergue trois causes majeures :

D’abord, nous voyons dans la crise actuelle celle de la transition entre une économie ayant atteint un certain niveau de développement et l’exigence de reformes politiques et économiques qui devraient lui permettre de rentrer dans sa dynamique de « take-off ».

Ce manque de réformes a conduit à une sclérose de la société ivoirienne.Deuxièmement, la crise actuelle est celle d’une génération de dirigeants politiques et économiques issus du moule de la société coloniale sur la fin du parti unique à son apogée.

Une telle élite est étrangère aux conditions de vie, de difficulté et de challenge qui exigent irrémédiablement rigueur, ingéniosité et anticipation de la direction globale de la nation. Qui plus est, habituée au processus de décision sans contradiction, elle est incapable de percevoir la démocratie citoyenne, une exigence structurelle pour le futur du pays.

Enfin, la crise actuelle est avant tout celle de la dérive morale et de la concentration des richesses de rapine dans une société de connivence désorientée, décadente et incapable de sursaut. Cet état de fait est la résultante de l’orientation hyper matérialiste des élites dirigeantes que les dérives ultranationalistes ne sauraient cacher, la négation de la construction de la nation comme objectif majeur.

De ce diagnostique, découle clairement sept propositions concrètes pour un avenir radieux des peuples et composantes de la Côte d’Ivoire De la réforme de la constitution qui fut piégée par le complot refondateur. Car en accouplant des gènes ultranationalistes, sinon ivoiritaires, aux articles qui fondèrent une véritable démocratie, les pères de cette constitution en ont fait un complice dans la crise de déconstruction actuelle, première phase de la refondation. Qui plus est, le processus électoral fondé sur le scrutin à un tour des élus locaux marque la légalisation de la dynamique des bastions, seul gage institutionnel de la prospérité de la société de connivence.

Toute réforme constitutionnelle doit aussi et surtout inclure celle de la gestion, sinon celle des centres de gestion et de pouvoirs.

C’est pour cela que la décentralisation doit avoir une base non seulement constitutionnelle, mais aussi économique et fiscale.

En d’autres termes, ce n’est pas en proclamant la politique de décentralisation comme slogan que l’objectif de faire des régions, des centres de décisions et de gestion économique locale sera réalité. Pour en faire de véritables sources de notre développement économique, il faut que les régions aient une autonomie financière garantie par la constitution et une compétence de gestion de certaines fonctions du pouvoir central. Il s’agit principalement des secteurs de la santé publique, de l’éducation, de la police criminelle.

L’UDL entend donner 20% des revenus générés par l’économie locale à la région tout en mettant en place un Fond d’Investissement et de développement économique et social des régions ayant un mécanisme de solidarité interne pour couvrir celles des régions n’ayant pas une capacité suffisante de production.

Une agence nationale de recherche, d’évaluation et de contrôle devrait pour sa part permettre un contrôle régulier de la gestion et de l’impact de la politique de développement économique local.

Notre objectif est non seulement de donner à la région une dynamique économique vraie, mais aussi et surtout d’en faire des centres de gestion des conflits locaux.

La mise en place de la Commission Nationale sur les biens mal acquis sera l’instrument de prévention de la corruption institutionnelle mais aussi de clarification historique. En mettant en place une telle commission, l’UDL n’entend pas faire la chasse aux sorcières mais véritablement jeter les fondations nouvelles du capitalisme national compétitif.

En effet, devant la société de pillage systématique et de gestion de la connivence, il importe de mettre un point final. Cependant, en interdisant quiconque qui se serait rendu coupable de détournement à faire de la politique et à ne se concentrer que sur l’économique, l’UDL entend permettre le rapatriement des sommes colossales expatriées par les gérants du pouvoir politique depuis 1960.

Tout ceci ne sera possible qu’après que la commission a établi les faits et que les concernés se soient engagés à rapatrier leurs fonds extérieures pour les investir au plan national. L’amnistie qui leur sera accordée leur permettra ainsi de rendre aux générations futures les moyens dont elles ont été privées, mais sous la forme d’investissement effectif dans l’économie nationale.

La mise en place du Fond d’Investissement et d’équipements (FIE) qui intégrera tous les revenus dus au commerce extérieur. Contribuant à la mise en place d’un autre FOND DES Fonds, le FIE contribuera au financement des actions sociales de la nation, aux dépenses d’équipements, etc.

La Mise en place d’une Nouvelle Politique Agricole basée sur la re-dimension des aires cultivées et surtout leur refonte stratégique. En raison de la montée prochaine des cours des matières premières agricoles comme le cacao et le café, il s’impose à la nation de passer à une étape industrielle. Cette intensification doit être financée d’une part par les revenus du pétrole mais aussi et surtout par le redéploiement de notre hévéaculture.

La mise en place de grands projets d’investissement novateurs capables de changer la structuration de l’économie nationale notamment en matière des NTIC et de l’économie du loisir et de santé. L’espace côtier devrait en être un maillon essentiel.

Une nouvelle école ivoirienne orientée vers la formation et l’éducation des acteurs. CONCLUSION: La Côte d’Ivoire, et avec elle, son peuple sauront répondre aux défis actuels ; En tout cas l’UDL sera, si la situation l’exige, seule pour se battre. Elle ne s’y résignera pas.

ENSEMBLE OSONS !!!

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LE PATRIOTE – La fesci dans la vie politique ivoirienne

Posté par drmartialahipeaudpresse le 21 mars 2009

Publié le: 01/03/2009 

La fesci dans la vie politique ivoirienne

Regards croisés de deux intellectuels

“Faut-il brûler les Fescistes?» Tel était le thème de la conférence-débat organisée samedi dernier au CERAP par l’Association des Etudiants chercheurs de Côte d’Ivoire. Face à cette question, M. Venance Konan, journaliste-écrivain, s’est voulu clair et catégorique. Pour lui, si on ne doit pas brûler les Fescistes, ce n’est pas le cas pour l’organisation elle-même, la Fédération estudiantine et Scolaire de Côte d’Ivoire. Si le célèbre journaliste reconnaît qu’à ses débuts la FESCI a été un syndicat, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Pis, selon lui, en rackettant, pillant, volant, violant et tuant, ce mouvement se comporte comme une organisation mafieuse. Aussi, pour lui, la FESCI dans sa version actuelle doit être combattue à défaut de disparaître. «La Côte d’Ivoire a besoin d’un syndicat fort et bien organisé. Mais pas d’une mafia», a-t-il martelé. Mais aux dires du conférencier, si l’organisation estudiantine malgré toutes ces dérives, jouit d’une certaine impunité, cela est dû à cette connivence avérée qui existe entre ses membres et les tenants du pouvoir actuel. Et ce, depuis sa création. Car Venance Konan reste convaincu que la FESCI a été suscitée lorsqu’ils étaient encore dans l’opposition, par les dirigeants actuels dans leur conquête du pouvoir d’Etat, pour mettre en mal le régime de Félix Houphouët-Boigny et ensuite celui de Henri Konan Bédié. Aujourd’hui encore, l’ancien journaliste à Fraternité-Matin soutient que le pouvoir en place se sert de la FESCI pour se maintenir au pouvoir. Pour le journaliste-écrivain, la FESCI n’a rien apporté à notre pays si ce n’est la destruction du système scolaire et avoir secrété une élite peu méritante. Une position que ne partage l’autre conférencier du jour, le Dr. Martial Ahipeaud, premier secrétaire général de la FESCI. Pour lui, la thèse selon laquelle les Fescistes sont une bande d’ignares est «fondamentalement fausse». Car selon lui, il ne faut pas identifier les Fescistes à quelques individus qui ont un problème d’intellect. Il a également condamné la tendance à faire endosser les tares et les problèmes de la société aux Fescistes. «Ceux qui parlent de la FESCI ne la connaissent pas», s’est-il défendu. La FESCI, selon Martial Ahipeaud, n’est pas à l’origine de la violence. Mais elle a dû se défendre à un moment de son histoire devant un Etat trop répressif et peu enclin au débat démocratique. En ce qui concerne, la politique à l’école, Martial Ahipeaud a rappelé qu’elle a commencé avec l’avènement du MEECI (Mouvement des Etudiants et Elèves de Côte d’Ivoire) créé de toutes pièces par le PDCI. Pour lui donc, le problème de fond n’est pas les étudiants, mais le pouvoir politique qui à toute époque a voulu instrumentaliser l’école. Quant aux acquis de la FESCI, le président de l’Union pour le Développement et les Libertés (UDL) cite l’émergence d’une élite politique active dans les différents partis politiques et au sein de l’appareil étatique. Sans oublier l’apport considérable du Zouglou qui est aussi, selon lui, l’un des fruits du combat de la FESCI, dans la culture ivoirienne et mondiale. Pour lui, dans le bilan de la FESCI, tout n’est pas rose certes. Car la violence demeure. C’est pourquoi, il faut encourager et saluer les efforts entrepris par le secrétaire général actuel Augustin Mian pour réduire la violence. Il a pour terminer demandé au nom des Fescistes pardon à l’ensemble de la Côte d’Ivoire pour tous les débordements observés depuis la création du mouvement.
Jean-Claude Coulibaly

http://www.lepatriote.net/lire/4e70514f-e9c5-4b05-8a8f-cb263f6ac42f.aspx

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CÔTE-D’IVOIRE AMNESTY INTERNATIONAL-MARTIAL AHIPEAUD

Posté par drmartialahipeaudpresse le 21 mars 2009

18 février 1992-18 février 2009 : déjà 17 ans que alassane ouattara emprisonnait gbagbo laurent….

Publié par lesoleilinfos sur le blog lesoleilinfos, il y a 1 mois

Martial Ahipeaud. 17 ans après, loin de nous toute idée de remuer le couteau dans une éventuelle plaie, il convient néanmoins de rappeler les faits tels que vécus. C’est sage de pardonner mais stupide d’oublier. Nous vous livrons ci-dessous le rapport complet de Amnesty International écrit suite à ces événements. Devoir de mémoire oblige. CÔTE-D’IVOIRE AMNESTY INTERNATIONAL DOCUMENT EXTERNE Index AI : AFR 31/08/92 ÉFAI Londres, 2 juillet 1992 Au moins 77 prisonniers d’opinion, arrêtés

http://www.over-blog.com/recherche/recherche-blog.php?ref=455701&query=martial+ahipeaud

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Fraternité Matin – Association estudiantine : Divergence de vues sur la Fesci

Posté par drmartialahipeaudpresse le 21 mars 2009

Association estudiantine : Divergence de vues sur la Fesci

02/03/09

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Fraternité Matin

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Pays Actualités

Fraternité Matin  - Association estudiantine : Divergence de vues sur la Fesci  dans REVUE DE PRESSE big_AMJ1martial

A l’initiative de l’Association des étudiants chercheurs de Côte d’Ivoire (Aec-ci), une conférence-débat a opposé, samedi, à l’Inades de Cocody, Dr Martial Ahipeaud, premier secrétaire général de la Fesci, à Venance Konan, écrivain journaliste.

«Faut-il brûler les fescistes ?».Tel est le thème autour duquel les deux invités se sont prononcés, sous la modération de Claude Franck About, journaliste à la télévision nationale.
Il s’agissait pour les deux invités de jeter un regard sur les activités de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (Fesci) depuis sa création, afin de savoir si cette dernière mérite encore d’exister.

Pour Venance Konan, contrairement à son objectif de défendre les intérêts des élèves et étudiants, la Fesci s’est plutôt positionnée comme un mouvement politique à la solde du Fpi. Avec pour principale mission, faire tomber le régime d’alors le Pdci. Dans la même veine, le journaliste écrivain soutient que la Fesci est la principale responsable de la dégradation de l’école ivoirienne et ce, en complicité avec le pouvoir actuel. C’est à juste titre que Venance Konan affirme qu’elle est un monstre qui doit disparaître. Car, il la tient pour responsable du manque de repère de la jeunesse ivoirienne.Pour Dr Martial Ahipeaud, il n’est pas prudent de tirer des conclusions hâtives sur la Fesci. Car elle a contribué à l’amélioration des conditions de travail des élèves et étudiants de Côte d’Ivoire. Pour lui, elle est un mouvement de rupture d’avec les pratiques anciennes qui a contribué à l’émergence d’une nouvelle élite ivoirienne.Il met à l’actif de son mouvement, l’ouverture des universités d’Abobo-Adjamé, de Bouaké, Daloa et Korhogo. Au plan culturel, soutient l’orateur, la Fesci a permis le rayonnement de la musique ivoirienne au plan international, avec le zouglou, qui est une pure création estudiantine. Pour Martial Ahipeaud, la baisse du niveau de formation ne lui incombe pas, mais à l’Etat ivoirien «qui a démissionné et qui vaque à autre chose que la formation des jeunes».

Le premier secrétaire général de la Fesci reconnaît toutefois que tout n’a pas été rose. Son mouvement a été souvent responsable de débordements. Qui, pour lui étaient la réponse à la répression dont ils étaient l’objet de la part du pouvoir Pdci. Il a, pour ces faits, présenté les excuses de la Fesci à la Côte d’Ivoire.

Il reconnaît toutefois que l’actuelle Fesci est différente de celle de son époque.

Avec aujourd’hui des actes de violence sur les enseignants et étudiants érigés en règle.

Pour donc recadrer la lutte syndicale, Martial Ahipeaud et ses anciens compagnons de lutte se proposent, dans les prochains jours, d’organiser des séances de formation syndicales à l’endroit des dirigeants actuels.

Marc Yevou

http://news.abidjan.net/article/imprimer.asp?n=321714

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www.jeuneafrique.com – Interview Dr Martial Ahipeaud – 11 février 2009

Posté par drmartialahipeaudpresse le 11 février 2009

Côte d’Ivoire – Politique
- mis à jour le 2009-02-11 16:00:38 – publié le 2009-02-11 16:00:38

Un candidat de plus à la présidence de Côte d’Ivoire

 

Secrétaire général de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) de 1990 à 1993, Martial Ahipeaud, qui fut un temps proche de Laurent Bagbo, brigue à son tour la magistrature suprême. Il livre à Jeuneafrique TV les clés de sa stratégie.

http://www.jeuneafrique.com/Videos_41_Un-candidat-de-plus-a-la-presidence-de-Cote-d-Ivoire.html

 

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